Cap Vert Energie, producteur français d’énergies renouvelables, est positionné sur les marchés du photovoltaïque et du biogaz en France. Il porte un modèle de vente directe de l’énergie sur le marché BtoB. Le groupe amplifie son développement à l’international.

Paris, le 12 mai 2017 – « En 5 ans, nous souhaitons multiplier par 10 nos capacités de production pour atteindre près de 820 MWc de puissance installée et en construction, dont plus de 50 % à l’international », annonce Pierre de Froidefond, un des associés fondateurs de Cap Vert Energie avec Christophe Caille et Hervé Lucas. PME française de l’énergie, Cap Vert Energie poursuit sa croissance et se développe à l’international en s’appuyant sur ses fondamentaux : un savoir-faire industriel, des partenaires financiers et industriels solides et sa vision de producteur indépendant d’énergies renouvelables engagé dans une démarche de vente directe de l’énergie aux entreprises et collectivités. Le groupe a ouvert une filiale au Chili et une en Amérique du Nord, respectivement en 2015 et 2016.

Le choix des implantations de Cap Vert Energie dans les états de New-York et du Massachusetts, au Chili, et de la prospection depuis son siège de Marseille vers l’Afrique, sont le fruit d’études de marché, d’analyses des politiques publiques et des conditions climatiques locales. « Le Chili par exemple bénéfice d’un ensoleillement idéal (environ 3 400 kWh/m²/an), d’un modèle de vente directe de l’énergie et d’un marché libre de subventions. Cela correspond tout à fait à notre vision stratégique du développement des énergies renouvelables», explique Pierre de Froidefond. Les 3 unités photovoltaïques chiliennes en construction entreront en activité en juin 2017, pour produire 23 GWh (Giga-Watt heures) d’électricité en année pleine, l’équivalent de la consommation de 25 000 habitants.

Cap Vert Energie adapte sa stratégie à chaque pays, en proposant des contrats privés de vente directe d’énergie (PPA ou Power Purchase Agreement) au Chili ou aux USA. Encouragé par les politiques américaines, Cap Vert Energie réfléchit à développer le modèle d’autoconsommation collective aux USA. « En Afrique, la faible structuration des réseaux électriques et la volonté croissante des industriels de décarboner leur mix énergétique nous a guidés vers une offre de fourniture d’électricité renouvelable pour répondre aux besoins d’industriels comme les cimentiers », détaille Pierre de Froidefond.

Pour accompagner ce développement à l’international, le groupe a renforcé ses fonds propres de
19 M€ à fin 2016 et envisage une nouvelle levée de fonds en début d’année 2018. Cap Vert Energie adapte ses outils de financement à chacune des étapes des projets. Le développement est financé sur fonds propres, la construction sur des emprunts à court terme, l’exploitation sur 80 % de dettes bancaires à long terme et 20 % de financements mezzanine.

Pour plus d’autonomie, Cap Vert Energie a fait le choix de fédérer en interne les compétences et l’ingénierie nécessaires au développement de ses projets. « Pour accompagner notre développement, nous avons recruté 4 personnes au Chili et 3 aux Etats-Unis et nous prévoyons le recrutement de 6 nouveaux collaborateurs pour nos filiales d’ici fin 2017 », souligne Pierre de Froidefond.